Le projet en deux mots
Le projet BARIAIR a consisté à améliorer la conception et l'efficacité des dispositifs de protection contre la pollution volatile résiduelle des sols, en développant des outils pour optimiser les systèmes de dépressurisation sous dallage (réseau de drains notamment) et l'étanchéité sous dallage (géomembranes). En outre, dans le cadre du projet, une évaluation des impacts des polluants sur la qualité de l'air intérieur en tenant compte de l’évolution des conditions climatiques et des scénarios de ventilation est réalisée.
Contexte et enjeux
Au regard de la forte dynamique de reconversion des terrains, des évolutions réglementaires (loi ALUR) et de la préoccupation sociétale sur la qualité de l'air et le changement climatique, on constate un besoin grandissant de confiance dans l'efficacité de dispositifs permettant de limiter les impacts de pollutions volatiles résiduelles dans les sols sur la qualité de l’air intérieur. Le projet BARIAIR vise d’une part à l’acquisition de connaissances nouvelles sur l’efficacité des mesures constructives (MC) et d’autre part au développement d’outils et protocoles permettant le dimensionnement et la mise en œuvre d'une MC de plus en plus déployée pour les immeubles, couplant une étanchéité par géomembrane et un système de dépressurisation actifs des sols sous dallage.
Objectifs
Les objectifs du projet BARIAIR abordent ainsi les 5 axes suivants :
Impact du changement climatique et résilience des systèmes de protection
Dimensionnement de systèmes actifs de dépressurisation des sols
Réduction des émissions associées aux matériaux
Efficacité des mesures constructives dans le contexte du changement climatique
Création d’une plateforme expérimentale
Synthèse des résultats
Le projet BARIAIR a permis de :
Montrer l’influence du changement climatique sur les transferts des pollutions volatiles vers l’air intérieur pour des polluants usuels et des systèmes de ventilation actuellement déployés.
Développer un outil de calcul de conception de SDS actif. Basé sur une solution analytique, il est simple d’utilisation et permet, à partir d’une géométrie donnée de calculer les caractéristiques de fonctionnement de l’extracteur (débit, pression).
Formuler des recommandations pour le déploiement des complexes comprenant géomembrane et SDS actif.
Coordinateur
- GINGER-BURGEAP
Partenaires
- LEGI (UGA-CNRS),
- TERAGEOS, TERA Environnement,
- Maître d’ouvrage participant : Métropole de Lyon
Début et fin de projet
- Septembre 2020 à Septembre 2024
Montant total projet
- 425 000 euros
Montant de l'aide Ademe
- 232 000 euros